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Femmes et enfants victimes des violences familialle

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Les axes d’intervention de SOS FEVVF

Les actions de prévention

Dans le domaine de la prévention l’ONG SOS FEVVF initie des dialogues communautaires qui sont des cadres d’échanges d’idées, d’analyse de perception et d’orientation sur la problématique des violences basées sur le genre (VBG) entre plusieurs générations et couches sociales au sein des communautés. Une fois le phénomène, ses causes, conséquences victimes et auteurs reconnus, les membres des communautés s’engagent et décident d’actions à mettre en œuvre en vue de l’élimination des VBG, cela se traduira par un plan d’action qui sera suivi par l’ONG en vue de sa mise en œuvre efficace.

 

Ces actions visent à :

 

1.   Augmenter le niveau de connaissance des différents public qui composent la communauté (grand public, victimes, auteurs, décideurs, prestataires) sur :

        -les Violences Basées sur le Genre dans toute leur composante et impacts sur les individus et la communauté.

     -Le caractère intolérable des VBG, la nécessité d’en parler et les voies de recours en cas d’incident VBG

2.   Identifier des actions prioritaires réalisables en vue de prévenir les risque de VB BG dans la communauté (les  propositions d’action tiennent  compte des valeurs anciennes positives) et les traduire dans un plan d’action communautaire

 

Les actions de prise en charge

 

Après plusieurs années d’intervention à travers : l’information, la formation des publics/acteurs, les plaidoyers, l’ONG SOS FEVVF a entrepris depuis 2011 une expérience en matière de prise en charge holistique des victimes de VBG à travers la mise en place de centres de prise en charge. Il s’agit des actions conduisant à fournir une assistance matérielle et technique, médicale, juridique et psychologique aux femmes et enfants en situation de violence.

Les objectifs de ce projet sont les suivants :

Renforcer les capacités d’intervention du centre de référence ;

Assurer une prise en charge effective des victimes qui font recours au centre ;

Faire la collecte et l’actualisation des données sur les victimes de VBG;

Renforcer le système de référence et de contre-référence des victimes de VBG ;

Promouvoir une collaboration efficace entre les structures impliquées dans la prise en charge des victimes de VBG.

Le centre de prise en charge est ouvert dans les locaux de l’ONG SOS-FEVVF.

La disponibilité d’une assistante sociale est prévue pour accueillir toute victime de VBG. Suite à ce premier entretien, il peut y avoir de la conciliation ou une évolution vers les autres étapes de la prise en charge.  Suivi de la victime par un psychologue au besoin.

En cas de nécessité la victime peut-être hébergée au centre et prise en charge pendant 48 heures;

Lorsque la victime présente un problème de santé, le centre envoi la victime dans un centre de santé où les coûts liés aux soins sont pris en charge. 

En cas de conflit nécessitant un appui juridique/judiciaire, les frais liés à la prestation d’un cabinet d’avocat sont pris en charge;

Enfin une victime en situation d’extrême vulnérabilité peut formuler une demande d’appui en vue de son insertion sociale et économique.

Les actions de renforcement des capacités des acteurs

Le renforcement des capacités vise à outiller  les intervenants en matière de lutte aux violences faites aux femmes et aux enfants: les  acteurs de première ligne, (pólice, gendarmerie, agents de santé et magistrats)  les leaders traditionnels et religieux afín qu’ils puissent  mieux prendre en compte les compétences acquises dans leur travail.

Le rôle de ces derniers est primordial  quand on sait que les questions de violence faites aux femmes intègrent et impliquent  souvent plusieurs dimensions à la fois. Il s’agit de la dimension sociale, psychologique, sanitaire, juridique et économique. Pour traiter et gérer ces violences il va sans dire que  toutes les dimensions doivent être prises en compte et les acteurs y intervenant travailler en synergie pour assurer la durabilité dans le changement souhaité.

Des actions de Plaidoyer

Le plaidoyer comme «une série coordonnée d’actions dont l’objectif est de changer les positions, les politiques ou les programmes des gouvernements, des institutions ou des  organisations.»

Partout où un changement doit s’implanter – à l’interne comme à l’externe – le  plaidoyer a un rôle important à jouer. Car le plaidoyer procède toujours d’une situation de départ insatisfaisante qu’il faut changer afin d’aboutir à une situation d’arrivée qui plus satisfaisante.

 

 

 

 

 --Les projets récents mis en œuvre par SOS FEVVF

PROJET:  MARRIAGE NOT CHILD PLAY FINANCE PAR OXFAM

Le Niger présente le taux de mariages d’enfants le plus élevé au monde. 59 % de toutes les jeunes filles de 15 à 19 ans y sont actuellement mariées ou en union, ce taux atteignant même 70,4 % en zones rurales. Outre le mariage précoce, qui est le lot d’une majorité des jeunes filles du Niger, l’activité sexuelle et la maternité commencent aussi à l’adolescence pour bon nombre d’entre elles (presque exclusivement dans le cadre du mariage) : 65,4 % des jeunes filles de 15 à 19 ans mariées ou ayant été mariées déclarent avoir porté ou donné naissance à un enfant, contre 0,8 % des jeunes filles ne s’étant jamais mariées. Au niveau national, 40 % des jeunes filles de 15 à 19 ans déclarent avoir déjà porté ou donné naissance à un enfant.  Presque toutes les jeunes filles de 15 à 19 ans qui sont sexuellement actives sont mariées.

Ce programme est mis en œuvre sur le terrain par Oxfam en partenariat avec deux organisations locales à savoir l’Association Nigérienne pour le Bien Etre familial (ANBEF) et SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (SOS FEVVF) et concerne 32 villages des départements de Tera, Torodi, Say et Bankillaré.

 

Objectif global du projet

Contribuer à la création d’un environnement favorable, où les jeunes et  adolescents sont en mesure de décider si et quand se marier et poursuivre  une sexualité responsable avec des services adéquats.

 

Objectifs de changement

Apporter aux adolescents mariés ou risquant de l’être – en particulier les filles – une éducation aux aptitudes de la vie quotidienne, à la sexualité et aux DSR, et leur donner accès à des groupes de soutien.

Fournir des alternatives au mariage d’enfants et atténuer l’impact subi par les filles mariées en améliorant l’accès à l’éducation et le maintien des filles à l’école par l’amélioration de la sécurité dans les écoles, la prévention de l’abandon de scolarité et la suppression des barrières financières (p.ex. liens avec des programmes incitatifs).

Améliorer l’accès aux opportunités économiques et génératrices de revenus pour les filles en leurs familles en fournissant aux filles une éducation financière pour augmenter leur capacité et leur pouvoir de décision financier.

Améliorer l’accès à de meilleurs systèmes de protection de l’enfance pour les filles mariées ou risquant de l’être, afin que des mesures préventives et réactives soient prises.

Accroître l’accès à des services de santé sexuelle et reproductive (SSR) adaptés aux jeunes et de qualité (disponibles, abordables, acceptables et appropriés) pour les jeunes mariés et non-mariés.

Contribuer à changer les normes sociales qui perpétuent la pratique du mariage d’enfants, en se basant sur des recherches formatives et en menant des activités de sensibilisation, de dialogue communautaire et de soutien à la mobilisation sociale et à l’action collective.

Influencer les cadres légaux et politiques : renforcer les partenaires et les réseaux pour mener un dialogue politique et plaider collectivement auprès des décideurs pour l’élaboration, l’adaptation et l’application de lois, de politiques et de plans d’action intersectoriels qui réduisent la pratique du mariage d’enfants.

La semaine de mobilisation et d’actions sur la réduction des risques lies aux violences faites  aux femmes et aux filles

Une banalisation du phénomène par les différents publics ;

Une méconnaissance par les victimes des voies de recours ;

Une faible prise en compte de la problématique par les décideurs.

Tels sont les trois (03) points sur lesquels il faut travailler pour réduire la prévalence du phénomène de violence faite aux Femmes et aux Filles, 

C’est ainsi que l’ONG SOS FEVVF, sur la base de ses expériences sur le terrain, s’est engagé dans une réflexion sur les meilleures stratégies à suivre pour combattre le problème des violences basées sur le genre, fortement ancré dans les traditions et dans la normalité de la vie des communautés.

Pionnière en matière de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, forts de ses efforts en termes de plaidoyer national sur les droits des femmes et des enfants, SOS FEVVF, a décidé de profiter de cette 1ère édition de la semaine de Mobilisation et d’actions sur la réduction des risques lies aux violences faites  aux femmes et aux filles pour se faire entendre à travers cette semaine au cours de laquelle plusieurs activités ont été menées . Fidèle à sa mission de lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des enfants, l’ONG SOS Femme et Enfant Victimes de Violence Familiale a initié la 1ère Edition de La Semaine Nationale De Mobilisation et d’actions sur la réduction des risques Lies Aux Violences Faites  Aux Femmes Et Aux Filles Au Niger, avec les appuis financiers de la Coopération Luxembourgeoise et de la Coopération Suisse au Niger.

Projet « Maison Digitale 2017 » International

 

L’objectif général du projet est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des personnes vulnérables au Niger.

L’objectif spécifique est de renforcer les capacités de 20 femmes et de 10 Jeunes filles victimes de violence familiale à Niamey à travers une formation en informatique (traitement de texte, tableur, internet, réseaux sociaux, PowerPoint…)

Résultat attendu à la fin de la formation

20 femmes et 10 jeunes filles sont formées à l’utilisation de l’outil informatique (traitement de texte, tableur, internet, réseaux sociaux, PowerPoint…) et sont capables de les utiliser dans leurs activités quotidiennes.

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