GALS

Ces images illustrent la prise en compte de la question de l’égalité des sexes dans ce projet à travers une analyse de pouvoir entre les sexes. Les jeunes filles étant les principales victimes du mariage d’enfants, et étant également sujettes à des discriminations de genre (le mariage d’enfant en est une) sont privilégiés à hauteur de 70 à 80% en ce qui concerne les activités afin d’inverser la tendance en leur permettant de mieux s’affirmer et de pouvoir prendre eux-mêmes des décisions sur tout ce qui a trait à leur existence. Des approches comme l’édutainment et la GALS ont été intégrées dans le projet afin d’agir sur les normes sociales qui renforcent les inégalités entre les sexes et qui alimentent le mariage des enfants.

Le plaidoyer pour la prise en compte du mariage des enfants dans les plans de développement communaux

Les dix (10) communes des trois (3) départements (Say, Téra et Torodi) et la commune de Tillabéry ont été prises en charge au cours de ces ateliers de plaidoyer qui ont regroupé des conseillers municipaux. Ces ateliers ont été l’occasion de discuter des contenus des différents PDC et d’en juger si oui ou non ces PDC intègrent la lutte contre le mariage des enfants. Au sortir de ces ateliers des plans d’intégration et ou de renforcement de la composante mariage des enfants ont  été élaborés et mis à la disposition des conseils municipaux.

Les cybercafés mis en place par SOS FEVVF


Les centres des jeunes ont été appuyés par la mise en place des cybercafés avec des comités de gestion. Par cette action, les jeunes disposent d’un cadre de loisir, d’apprentissage et de recherche. Ils sont ouverts au monde entier grâce à l’accès à internet et accèdent à des informations sur le genre, le phénomène de mariage des enfants et la santé sexuelle et reproductive.
Dans le cadre de ce projet financé par Oxfam, SOS FEVVF a mis à la disposition de ces cybercafés des moyens conséquents pour leur bonne marche.
Depuis le démarrage effectif des activités du projet, environ 60 filles sont formées en informatique chaque année, les filles connaissent l’utilisation de l’outil informatique, les connaissances des filles sur divers thématiques sont améliorées et elles participent mieux aux débats sur les réseaux sociaux (groupes WhatsApp, Facebook).

Activités avec les radios communautaires

  • Le mariage des enfants est reconnu comme pratique néfaste tant pour les enfants que leur famille et la communauté
  • Les dialogues intra familiaux sont favorisés à travers les débats et émissions radiophoniques dans une perspective de lutte contre le mariage des enfants dans les villages des quatre départements (Say, Téra, Torodi et Bankilaré) cibles de l’intervention et les environs de Tillabery. Sur ces images, le chef du projet MNCP rendait visite à une des radios cibles.

Féminicide au Niger : «…il y a des cas. Mais les cas ne sont pas nombreux» a déclaré Mariama Moussa la présidente de l’ONG « Sos Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales »

Féminicide au Niger : «…il y a des cas. Mais les cas ne sont pas nombreux» a déclaré Mariama Moussa la présidente de l’ONG « Sos Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales »

      

Femme battue par son conjoint/Photo archive Sos FEVVF
Femme battue par son conjoint/Photo archive Sos FEVVF

   

A travers le monde, les femmes sont de plus en plus victimes de violence physique de la part de leurs conjoints ou de leurs ex-conjoints. Ces violences de fois conduisent à la mort : c’est ce qu’on appelle un « Féminicide ». Par définition il désigne le meurtre d’une ou de plusieurs femmes ou filles en raison de leur condition féminine.

Si au Niger, les cas de féminicides ne sont pas nombreux, il faut comprendre qu’  « il y a des femmes qui meurent chez leurs maris sans qu’on dise que c’est le mari qui, l’a tué », a déclaré Mariama Moussa la présidente de l’ONG FEVVF dans une interview accordé au studio kalangou.

Pour éviter ces cas de féminicides, Mariama Moussa estime qu’il faut libérer la parole.  « Le phénomène existe, il faut en parler. C’est le fait de garder silence autour du fléau qui pose problème » a conclu Mariama Moussa.

Source: Studio kalangou

Angela Merkel au chevet de victimes de violences domestiques au Niger

Angela Merkel au chevet de victimes de violences domestiques au Niger
La Chancelière allemande Angela Merkel assise aux côtés de Mariam Moussa, présidente de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales

En visite au Niger, la chancelière allemande a rencontré des femmes et enfants victimes de violences domestiques.

Angela Merkel s’est rendue sur le chantier de la maison de l’espoir de l’ONG, SOS Femmes et enfants victimes de violences familiales. Le centre a une capacité de douze lits grâce à un financement allemand.

La chancelière allemande a rétrocédé à l’ONG son prix international pour l’égalité du genre initié par le gouvernement finlandais et décerné en décembre 2017. C’est une consécration pour l’organisation qui voit ses efforts récompensés après plus de 20 ans de lutte contre les violences.

Mariama Mouss est la présidente de l’organisation :

« Nous avons appuyé plus de 1500 survivantes ici au Niger dont des femmes victimes de violences physiques, de violences psychologiques, de violences sexuelles, le harcèlement sexuel et le viol et des femmes victimes d’abandon. »

Parmi les victimes venues témoigner devant la chancelière, Balkissa Chaibou Bissala, une jeune fille qui a failli être mariée à un richissime homme d’affaire d’un pays voisin à l’âge de 12 ans. Grâce à l’ONG, elle a pu être sauvée.

Aide psychologique

Balkissa est aujourd’hui étudiante en quatrième année de médecine. C’est un combat dans lequel elle est désormais engagée et elle a plaidé devant Angela Merkel la cause des femmes et enfants du Niger :

« Ils m’ont aidé sur tous les plans. Ils assistent aussi les femmes en difficulté sur le plan psychologique. Cela fait plus de sept ans que j’ai vécu cette histoire, mais il suffit juste d’en parler, et c’est comme si cela se passait aujourd’hui. »

La chancelière a choisi parmi plusieurs ONG de rétrocéder son prix à SOS Femmes et enfants victimes de violences familiales du Niger car, selon ses propres termes à l’époque, c’est une lumière d’espoir pour les femmes et les filles affectées par la violence au Niger.

Deutche Welle

« Les plateformes multifonctionnelles, sont des outils d’autonomisation de la femme » selon l’ONG Sos Femmes et Enfants Victimes de Violence Familiale

« Les plateformes multifonctionnelles, sont des outils d’autonomisation de la femme » selon l’ONG Sos Femmes et Enfants Victimes de Violence Familiale
Photo de famille avec les femmes de la localité de Djangorey

Le mariage précoce, les arrangements entre famille pour donner en mariage, ces maux continuent de miner la plupart des régions du Niger. Dans le département de Say, les autorités administratives, les leaders religieux, et aussi les pairs éducateurs, bref les différents acteurs sont d’accord pour freiner le mariage de la jeune fille à travers son maintien à l’école. L’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violence Familiale (FEVVF) était aux côtés des populations de la commune urbaine de Say et du village de Djangoré pour une fois encore sensibiliser les populations sur l’importance de maintenir les jeunes filles à l’école.

Placé sous le thème : « les plateformes multifonctionnelles, outils d’autonomisation de la femme », cette activité s’inscrit dans le cadre de la commémoration de la journée nationale de la femme. Sur un financement de l’ONG Internationale  Oxfam ; outre l’ONG Sos FEVVF cette activité est Co-pilotée par : Le Ministère de la Promotion de la Femme et de la protection de l’Enfant, l’Agence Nigérienne pour le Bien- Etre Familiale(ANBEF). Dans son allocution, Mariama Moussa la présidente de l’ONG Sos FEVVF rappelle que «nous devons nous engager beaucoup plus dans la scolarisation de la jeune fille ». Un engagement qui nécessite des efforts et aussi de la volonté de la part de différents acteurs.

Ce 18 mai à Say, cette volonté a été traduite par la présence du préfet de la localité ainsi que de différentes autorités déconcentrées de l’Etat. A travers chants et plaidoyers, les jeunes du département de Say ont clamé l’importance de l’autonomisation de la femme qui passe avant tout par l’éducation de la jeune fille.

C’est le cas d’une des jeunes filles qui s’est fondu en larme devant les autorités et responsables d’ONG présentent à la cérémonie. Une émotion qui rappelle à chacune des personnalités présentent que l’heure est cruciale, et que plus d’actions doivent être menées.

Après la cérémonie officielle du lancement dans les locaux de la commune de Say, la délégation s’est aussitôt rendue à Djangoré, une localité située à quelques kilomètres de la mairie.  Là c’est les sages du village, l’imam, les pairs éducateurs, les femmes qui  ont accueilli la délégation qui a animé des panels sur les thèmes du mariage et aussi des acquis des jeunes par rapport aux campagnes précédentes, précisément la campagne « Marriage no Child’s play » c’est-à-dire le mariage n’est pas un jeu d’enfant. A travers des séances de groupes de travail par thématique,  les populations on fait ressortir les leçons tirées de cette campagne et aussi les insuffisances. Comme le témoignage des jeunes de la région via ce reportage.

 

Au Niger, l’autonomisation de la femme fait partie des priorités du gouvernement et aussi des partenaires techniques et financiers. Si des efforts considérables ont été réalisés ces dernières années, il faut noter aussi que des femmes vivant à l’intérieur du pays sont confrontés à des défis énormes d’émancipation. Une émancipation féminine qui ne peut être possible que par l’éducation à travers la scolarisation jeune fille à l’école  et son maintien jusqu’à l’âge de 18 ans.

 

SEM « Ole Andreas Lindeman » ambassadeur du Norvège au Niger en visite au siège de l’ONG SOS FEVVF

SEM « Ole Andreas Lindeman » ambassadeur du Norvège au Niger en visite au siège de l’ONG SOS FEVVF

L’ambassadeur du royaume de Norvège au Sahel, SEM Ole Andreas Lindeman résidant au Mali et responsable des relations diplomatiques du Niger  avait visité les locaux de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (FEVVF). C’était le 22 janvier 2019.

Le royaume Norvégien est au côté de la société civile Nigérienne pour la lutte contre la violence faites aux femmes et enfants. Ce qui justifie cette implication du royaume aux cotés de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (FEVVF). Pour rappel les relations diplomatiques entre le Niger et la Norvège sont gérées par la nouvelle ambassade basée à Bamako au Mali Voisin.

Visite d’ « Ismael Mbengue » nouveau représentant pays de l’UNFPA (Fond des Nations pour la Population) au siège de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (FEVVF)

Visite d’ « Ismael Mbengue » nouveau représentant pays de l’UNFPA (Fond des Nations pour la Population) au siège de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (FEVVF)

L’année 2018 s’est achevée au siège de l’ONG avec une visite de marque. C’est dans la matinée du 17 décembre 2018, Ismael Mbengue le nouveau représentant pays du Fond des Nations pour la Population (UNFPA) au Niger a visité le centre d’accueil et le siège  de l’ONG SOS Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales (FEVVF).

Cette visite intervient quelques jours après la visite des responsables de l’ONG au nouveau représentant nouvellement à son poste. Entre autres objectifs de cette visite, permettre au nouveau représentant de juger le résultat des actions menées par l’ONG et s’acquérir de nouveaux  défis de la structure. Au Niger l’ONG SOS FEVVF grâce à l’appui de ses partenaires, parmi lesquels le Fond des Nations pour la Population intervient dans plusieurs localités du Niger et accompagne plusieurs femmes et enfants victimes de violences

Si cette visite du nouveau représentant pays du Fond des Nations pour la Population (UNFPA) au Niger est signe d’une forte considération renouvelée par nos bailleurs.